La prise de parole : de sa qualité dépend votre réussite

Vous n’avez pas idée de tout ce qu’on peut obtenir avec une prise de parole réussie ! Par exemple : une augmentation de salaire, un nouveau poste, un nouveau job, un nouveau client, davantage d’adhérents, plus de motivation dans vos équipes, plus de rapidité dans les décisions, des réunions plus courtes… Je m’arrête là, la liste est longue, peut-être infinie.

Bien sûr, dans toutes ces situations, le résultat est multifactoriel. Il est lié au contexte, à l’auditoire et à beaucoup d’autres éléments favorables ou défavorables. Mais ce n’est pas une raison pour négliger cet élément essentiel qu’est celui de la prise de parole. Elle est votre vitrine ; elle est ce qu’on perçoit de vous en premier lieu.

Votre prise de parole est votre vitrine

Imaginons que vous êtes un commerçant « à l’ancienne », avec un pas de porte physique. Votre vitrine est moche ? On n’entre pas ! Sauf si on vous connaît déjà et qu’on sait qu’en poussant la porte, on découvre plein de « trucs chouettes ». Mais si vous voulez développer votre activité de commerçant, si vous avez besoin de mieux gagner votre vie et d’avoir plus de clients, alors vous allez devoir soigner la vitrine….

« Soigner la vitrine » en prise de parole, cela consiste à sortir d’une approche émotionnelle et psychologisante du sujet pour considérer sérieusement que c’est une question de construction de contenus, d’arguments, de manière de dire les choses. D’ailleurs, on le fait bien, dans la « vraie vie », de se demander en certaines circonstances comment tourner son propos, comment annoncer telle ou telle décision, comment amener les choses. Curieusement, c’est une question que l’on ne se pose pas, ou pas suffisamment, dans les situations professionnelles, normées que sont nos interventions par une culture du récit en trois parties et trois sous-parties.

Prendre la parole c’est prendre sa place

Je suis toujours surprise, en tant que coach en prise de parole, d’entendre bon nombre de personnes considérer que la qualité d’une prise de parole est une affaire de coup de chance. Chance d’être à l’aise, chance d’avoir un auditoire attentif, chance de bénéficier d’un capital sympathie qui permet à l’auditoire d’« entrer quand même dans la boutique » pour reprendre la métaphore citée plus haut.

C’est un sujet – celui de la prise de parole – qui est trop souvent mis de côté, alors que la Communication – avec un grand C – a pourtant gagné ses lettres de noblesse ces dernières années, devenant un élément de la stratégie des entreprises quand elle n’était qu’accessoire de décoration au siècle dernier.

Il y a plusieurs raisons à cette mise de côté. En premier lieu, je note une grande confusion concernant ce sujet ne serait-ce qu’en termes de vocabulaire. Par exemple, on confond l’éloquence et la prise de parole. Etymologiquement, l’éloquence est un art, celui de « la persuasion par les émotions ». De mon point de vue de professionnelle, la prise de parole est, elle, une compétence, qui, à ce titre, s’acquiert, et qui suppose bien de « prendre » la parole, de s’en saisir, pour « prendre » sa place, « prendre » ses responsabilités, « prendre » le pouvoir d’agir… ce qui nous ramène au sujet de la réussite. De la même manière il y a confusion sur la définition d’un message, sur la différence entre information et communication, et sur bien d’autres points.

La réussite d’une prise de parole dépend de l’orateur

Enfin, le frein majeur à se saisir pleinement de la prise de parole c’est que le sujet touche à de  l’intime : on n’aime pas se voir en vidéo, on n’aime pas entendre sa propre voix, on ne veut pas savoir ce qui émane de soi parce que cela renvoie, dans la très grande majorité des cas, à une mauvaise image de soi. Ceux qui apprécient de se voir et de s’entendre sont le plus souvent des personnes qui ont travaillé ce point. Je peux témoigner, en tant qu’ancienne journaliste de radio, que, mes confrères et moi, nous nous réécoutions sans cesse en sortie d’antenne, pour vérifier le débit de la voix, les intonations, ou préciser une formulation. Je sais aussi que les comédiens, les Youtubeurs et les invités des médias, le font pareillement.

C’est une démarche sérieuse – on pourrait même dire « professionnelle – que le visionnage et la réécoute. D’ailleurs, ils se font sur la base de critères professionnels de performance qui embarquent les dimensions verbales et non verbales de l’expression orale. Dans ma pratique de coach en prise de parole, j’ai construit une grille de critères que je partage avec mes « champions » – les personnes que j’accompagne. Elle leur permet de s’autoévaluer et de visualiser leur courbe de progression de la même manière que le ferait le travail avec un coach sportif.

Le recours à un coach est un vrai plus pour appréhender la technicité de la prise de parole et gagner en impact pour aller jusqu’à la réussite. Il reste une seule question à laquelle seul l’orateur peut répondre : quel est son degré de motivation ? A quel point il ou elle a envie de réussir ? Alors, si vous voulez vraiment réussir et que vous êtes convaincu que la qualité de vos prises de parole est un atout majeur, vous pouvez me contacter ici pour évoquer votre situation.

A bientôt pour la suite,

Sophie

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Le cabinet Sophie Backer Conseil accompagne dirigeants, managers et élus sur leurs prises de parole en public, en visioconférence ou face aux médias : la construction du message, la posture, la voix.
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