Abonnez-vous à ma newsletter mensuelle !

Sophie Backer Conseil

pour toutes questions sur l’un ou l’autre aspect de la prise de parole, vous pouvez nous contacter via le site ou directement par téléphone. Après une analyse de votre situation, je vous propose l’une ou l’autre forme d’accompagnement. Nous ajustons le contenu de l’accompagnement au plus près de vos besoins, puis nous convenons d’un lieu – le plus souvent chez le client – et d’une planification de la ou des séances. Enfin, je vous adresse un devis pour signature avant de démarrer la prestation.
Sophie Backer Conseil est un organisme agréé pour la formation professionnelle.

FAQ

Accueil | FAQ

La communication institutionnelle est dite « corporate » de l’anglais qui signifie « entreprise ». Il s’agit de la communication officielle, qui installe la notoriété de l’enseigne par le travail de la Direction de la Communication y compris en publicité, marketing, événements, site web. Elle a tendance à être discréditée – par son côté « langue de bois » – au profit de la communication digitale, davantage ciblée vers les différents publics, et plus réactive puisqu’utilisant les médias sociaux.

La communication interne, semi-externe ou externe distingue les différents publics de l’entité. La communication interne concerne les collaborateurs. La semi-externe est destinée aux fournisseurs, clients, parties prenantes (en anglais « stakeholders »). La communication externe concerne la communication aux médias, aux élus politique, aux consommateurs et aux associations de défense des différents types d’usagers.

Aujourd’hui, dans le monde néo-technologique, tous ces publics sont poreux. Ils s’entrecroisent, se veillent, discutent, s’interpellent et se répondent. Les directions de communication parlent aujourd’hui d’une communication globale déclinée selon les publics et les supports.

L’exercice de prise de parole a pour but de vérifier par l’image la qualité de la prestation, en posant des critères professionnels d’évaluation de la performance : la stabilité du corps, l’amplitude des gestes, le débit vocal, notamment. La structure narrative – construite sur le modèle MediaWording – permet d’améliorer la performance, le fond entraînant la forme.
L’exercice de prise de parole – en public ou face aux médias – se fait toujours face caméra, avec, dans un deuxième temps, le débriefe des images vidéo. Il se pratique debout pour que le non verbal soit expressif.
Les simulations se font sur des situations au plus près du réel du participant-orateur, pour que l’exercice de prise de parole soit l’occasion d’utiliser des « vrais » arguments – éléments de langage. 
La bienveillance est de rigueur pour cet exercice de prise de parole qui sollicite une mobilisation intellectuelle, physique et émotionnelle et qui est plus difficile pour les uns que pour les autres.

Une bonne connaissance de son sujet ne rime pas avec l’efficacité d’une prise de parole. La question est d’organiser les éléments de connaissance autour de l’intention de dire. On peut avoir peu d’éléments et une prise de parole impactante ; et à l’inverse beaucoup d’éléments et une prise de parole dispersée et peu efficace. La clé est la structure – que la méthode MediaWording aide à construire.

En construisant le propos autour d’un seul message principal. Le message est la clé de toute prise de parole. Il s’élabore – grâce à la méthode MediaWording – en tenant compte de trois paramètres : l’objectif de résultat de l’orateur, son auditoire, le contexte dans lequel s’inscrit la prise de parole.
Le message est un « objet » avec des contours et une colonne vertébrale. C’est en s’inscrivant dans cette démarche qu’on évite de partir dans tous les sens et d’être prisonnier de son cheminement de pensées.
> Voir aussi la vidéo consacrée à ce sujet : Le conseil com’ de Sophie : structurer son contenu

Par le message principal. Au mot près le même que celui avec lequel l’orateur a entamé son propos. Le message principal est la colonne vertébrale de la prise de parole. Il est le point d’entrée, le point d’appui durant toute la prise de parole et le point de sortie. Il permet de clore avec impact.
Voir la vidéo : Prendre la parole, c’est prendre le pouvoir

Par le message principal. Il faut trouver une phrase qui dit quelque chose comme : « ce que je suis venu vous dire, c’est « ça ». Dans le monde d’aujourd’hui, il s’agit d’entrer directement dans le vif du sujet pour accrocher son public. Ce « ça » – le message principal – se construit avec les outils contenus dans la méthode MediaWording.

C’est l’intention de dire qui commande l’ensemble : les mots, le ton, les gestes. Autrement dit, ce qu’on a dans la tête guide les propos, conditionne la posture et les gestes, impacte les intonations. La méthode MediaWording permet de travailler cette « intention de dire » pour que les mots, le ton et les gestes disent tous la même chose.

Parce qu’en petit groupe le propos se construit dans l’interaction, l’orateur prenant appui sur les signaux que lui renvoie le public – attention, sourires, mimiques – et sur les questions ou les remarques qui lui sont faites.

Quand le groupe est grand, ou quand on ne le voit pas (vidéo ou journaliste qui « cache » le public), la prise d’appui – l’interaction – est impossible. Dans cette situation, qu’on appelle formellement la « prise de parole », il s’agit de « tenir debout tout seul ». C’est ce qui en fait toute la difficulté.