Vous êtes tout à fait confiant dans vos compétences techniques, dans vos connaissances des dossiers, dans la légitimité de votre fonction et du poste que vous occupez…
Mais êtes-vous assuré de la qualité de vos prises de parole ?
En particulier, êtes-vous sûr de vous dès lors que votre prise de parole sort du cadre habituel : par exemple un auditoire différent, plus challengeant, une situation plus tendue, un nouveau client ou prestataire, un journaliste ?
Souvent, c’est dans ces situations nouvelles qu’on se demande si ce que l’on dit va être bien compris, bien perçu, suffisamment clair, impactant. Et c’est là que le doute s’insinue. Et ce doute déstabilise et ainsi perd-on encore en assurance… D’autant que, comme la plupart d’entre vous ont déjà pu le constater à leurs dépens, ce n’est pas parce qu’on prend souvent la parole qu’on se sent mieux et qu’on devient plus assuré. Parfois même, c’est l’inverse qui se produit…
Le manque d’assurance à l’oral : un cercle vicieux, dont on peut guérir
En tant que coach en prise de parole, j’ai accompagné un haut dirigeant – vice-président d’une grande entreprise de transports – qui avait momentanément perdu l’usage d’un œil du fait d’un air bag déclenché à la suite d’un accrochage en voiture. Lors de son discours des vœux de la nouvelle année, alors qu’il était très rodé à l’exercice de prise de parole, il s’est trouvé – sans doute se sentant déminué du fait de son problème à l’œil – dans l’incapacité d’aller jusqu’au bout de son propos. Son blocage a été tel que son adjoint a dû le remplacer, sur scène, au pied levé…
Très déstabilisé par ce qui lui était arrivé lors de ce discours, ce haut-dirigeant s’est mis à perdre en assurance prise de parole après prise de parole, de plus en plus, se mettant à éviter les situations dans lesquels il aurait dû intervenir, perdant ainsi de plus en plus en visibilité et donc en légitimité auprès de ses équipes, des prestataires extérieurs et même de son Comex. Pourtant son œil était guéri depuis longtemps et il y voyait comme avant l’accident mais la déstabilisation l’avait rendu durablement fragile en situation de prise de parole.
Un autre dirigeant, qui me racontait à peu près la même mésaventure, m’a confié qu’il s’était alors rendu chez un psy, pour tenter de trouver remède à son mal. Rien n’y avait fait et le psy, à bout d’argument, lui avait recommandé le recours aux médicaments avant ses prises de parole à fort enjeu. Un anxiolytique deux heures avant l’intervention, un autre cachet dix minutes avant… Je peux vous assurer qu’on peut faire autrement !
L’assurance en prise de parole est une question de point d’appui
Sans aller jusqu’à ces situations extrêmes – pourtant bien plus courantes qu’on ne se l’imagine – j’ai constaté que tant que l’orateur garde ses repères – un auditoire qu’il connaît, des sujets de prise de parole habituels et bien rôdés – il trouve ses appuis et tout va bien pour lui. C’est quand l’orateur est obligé de sortir des scénarii habituels qu’il perd pied. On dit « perdre ses moyens » mais je préfère dire qu’on « perd ses appuis » parce que cela me paraît plus précis, plus réel. D’ailleurs, sur cette question des appuis en prises de parole, je suis intéressée par vos commentaires et vos témoignages que vous pouvez m’adresser en cliquant ici.
En tant que coach en prise de parole, je suis sollicitée dans la très grande majorité des cas par des personnes qui se trouvent confrontées à un scénario de prise de parole chamboulé – et donc qui éprouvent ce manque d’appui. Voici les cas types :
Comment gagner en assurance ?
La prise de parole, la vraie, celle qui consiste à devoir « tenir debout », seul, face aux autres, à défendre ses arguments pour convaincre, faire adhérer et finalement l’emporter, est un exercice à forte valeur ajoutée. Contrairement à ce qu’on imagine souvent, ça ne marche pas – pour personne – quand on y va la fleur au fusil.
Aujourd’hui face à un public saturé d’informations, devenu de ce fait impatient, impertinent et zappeur, la montée en compétence s’impose à l’orateur. C’est elle qui va lui permettre de gagner en assurance, et donc en impact. Car l’assurance – ou, au contraire, l’appréhension – se voit sur le corps par la posture, l’ancrage, la gestuelle, les mimiques, le regard. L’assurance s’entend – ou pas – dans la voix, dans le débit de parole – souvent beaucoup trop rapide quand on est sous stress – dans les inflexions vocales, dans les intonations…. Tout un registre d’expression non verbale, difficilement maîtrisable intentionnellement et cependant très « parlant » pour l’auditoire.
Acquérir de la technique en prise de parole consiste à travailler sur la manière d’amener son propos, de construire son message, de structurer le récit de manière accrocheuse et quelques autres points encore, tous rassemblés dans la méthode que j’ai créée, dite Méthode du Losange. Elle constitue le socle pédagogique de tous mes accompagnements.
Si cela vous intéresse de gagner en assurance lors de vos interventions orales, contactez-moi !
À bientôt pour la suite,
Sophie