Le pitch et le storytelling sont de nouvelles modalités narratives, apparues à la fin des années 80.

Certains, s’inspirant de pratiques en vigueur dans le monde du cinéma et de la publicité, ont transposé à la prise de parole la dimension accrocheuse et visuelle du récit.

Ceux-là prenaient acte de ce qui se jouait alors : un changement de paradigme majeur consistant en l’inversion du rapport de force. En effet l’orateur perdait alors le pouvoir au profit d’un auditoire sollicité de toutes parts avant même l’irruption d’internet et des médias sociaux dans la sphère communicationnelle. C’est dire si, de nos jours, ces deux paramètres – l’accroche et la « story » – deviennent des incontournables pour une prise de parole impactante.

le mot pitch vient du golfLa Méthode du Losange contient tous les outils pour construire des propos en mode pitch, c’est-à-dire avec une accroche forte, qui embarque d’emblée l’auditoire.
Le mot pitch vient du golf où il s’agit d’envoyer précisément une petite balle dans un trou situé à grande distance – comme la distance physique ou d’intérêt qui peut séparer un orateur de son public.

La Méthode du Losange permet également de construire du « storytelling ».
Des « stories », que nous préférons appeler des « illustrations », qui sont comme des coups de projecteur braqués sur telle ou telle partie d’un récit. Le principe de l’« illustration » doit être compris au sens visuel, devant susciter des images mentales chez les membres du public.

En effet, plus les mots déclenchent des représentations imagées, plus ils sont impactants.

la dimension visuelle du récit

La dimension visuelle du récit


On sait que 55% d’impact du récit est visuel : l’auditoire comprend d’abord avec ses yeux en observant, parfois même sans s’en rendre compte consciemment, la posture, la gestuelle, les mimiques, le regard, le code vestimentaire, de celui qui s’exprime.

Cet impact visuel passe aussi par les images mentales provoquées par le récit de l’orateur. D’autant que plus le récit est imagé, plus le registre d’expression corporel de l’orateur va naturellement se déployer. Le texte et l’image alliés et c’est le « double effet kiss cool » en positif…