La visioconférence est un exercice difficile, qui gagne encore en complexité quand il se joue à l’audio. Car pour de bonnes ou de mauvaises raisons – faiblesse du réseau ou inconfort face à la caméra – la vidéo est, de facto, souvent coupée.

La visioconférence ressemble alors à la conf call – conférence téléphonique – avec toutes les limites d’utilisation déjà identifiées avant la généralisation du distanciel.

La conclusion qui en résulte est simple : il faut compenser l’absence de la vidéo et travailler l’audio pour gagner en impact vocal et accrocher l’auditoire avec ce qu’on pourrait appeler le « ear contact », par analogie avec le « eye contact ».

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